
Genre de jeu : FPS
Développeur : Rare
Année de sortie : 2005
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Oui
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Oui
Présence de bots en splitté : Oui
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S
Perfect Dark Zero est une préquelle de Perfect Dark qui se déroule 3 ans avant celui-ci, il s’agit d’un jeu de shoot futuriste.
Après la sortie du jeu, sont sortis, uniquement en anglais, deux romans, intitulés Initial Vector et Second Front, qui continuent l’histoire de Joanna Dark.
Voici l’histoire, Joanna Dark apprend doucement les ficelles de son futur métier de chasseuse de primes et met un point d´honneur à montrer l´étendue de ses facultés. Après une petite simulation qui fait office de didacticiel, la petite semble prête à affronter le monde et ses dangers.
Son premier contrat se déroule à Hong Kong, où elle est chargé de retrouver un scientifique nuisible aux intérêts de la dataDyne, cette compagnie bien connue des joueurs du Perfect Dark premier du nom.
Evidemment l´affaire tourne mal, le méchant s’enfuit et les chances de toucher la prime s’éloignent. Voilà donc notre héroïne partie pour un tour du monde. Tout d´abord à la recherche de sa proie puis, au fur et à mesure des incroyables rebondissements émaillant l’aventure.
Le titre enchaîne les missions comme autant de niveaux d´un jeu de plates-formes, variant les décors et les objectifs sans forcément s’encombrer d´une transition. De brefs briefings précèdent chaque entrée en scène se contentent de résumer les objectifs à venir.
Lors des différents missions nouus aurons un ou deux objectifs principaux rejoints en cours de route par des missions secondaires. Pour les remplir nous aurons le choix entre la manière forte ou l´infiltration. Cette dernière méthode est, pas de loin mais presque, la plus souvent conseillée par Chandra, la grande gourou du briefing.
Inutile par exemple de dézinguer de méchants sbires à tout va quand on ne nous demande que de les identifier, ou de foncer tête baissée à l´assaut d´une base bien défendue quand il suffit d’un peu de calme et de jugeotte pour neutraliser une bonne partie des gardes. Pour autant, Joanna n´est pas Sam Fischer et malgré les recommandations de Chandra, il faut bien tôt ou tard sortir le fusil à pompe pour progresser.
Assez léger, le côté infiltration n´exige pas de ramper dans des conduits d´aération pendant des heures ou de marcher accroupi jusqu´à ce qu’un lumbago s´ensuive. Le plus souvent il s’agira simplement de se mettre en bonne position pour utiliser un gadget donné (et souvent propre à la mission) avant de finir la majeure partie du travail de manière un peu plus bruyante.
Faute de détails, on tâtonne, on tente des trucs en essayant de se conformer aux instructions et on se prend un méchant coup de râteau pour avoir osé s´écarter du chemin tracé par les développeurs. Tuer un garde pour lui faucher sa radio et ainsi limiter l’envoi de renforts, comme Chandra nous l’a recommandé, ne suffit ainsi pas. Il faut en fait lui coller un bon headshot, se ruer sur son cadavre sans être vu et subtiliser l’appareil, puis se planquer dans un coin afin de contacter l´officier et, enfin, lui raconter le bon mensonge
Rater une de ces étapes signifie une alerte générale, une demi-douzaine de gardes bien hargneux sur le paletot et une mission perdue, ou en tout cas très, très mal engagée. Rien n’indique pourtant qu´il faille zigouiller le garde en moins d´une seconde, pour éviter qu’il n´ait le temps de prévenir ses camarades si on ne le tue pas directement. Rien ne précise non plus qu´on va devoir passer vingt secondes à la radio et qu´il est donc préférable de ne pas s´attarder à découvert, ou qu´il ne faut pas bluffer l´officier mais le charmer.
Ces choix, il va falloir en faire pas mal au cours d´une mission et à chaque erreur, on s´en mord généralement les doigts. Car la sanction, immédiate, est bien souvent sans appel sous la forme d´une tripotée d’ennemis à l´I.A. et au comportement basiques au possible, mais à la précision et à la résistance étonnantes. Assez prévisibles dans leur comportement, ils sont faciles à berner et perdent assez aisément les pédales, mais sont suffisamment costauds pour encaisser sans broncher.

