J’aime énormément les jeux de Hockey sur glace, ma toute première expérience fut Ice Hockey sur NES, puis NHL98 sur PS1 pour ensuite finir avec NHL 2K sur Xbox 360. Depuis plus rien. Mais aujourd’hui en 2026 j’ai envie de m’y remettre, alors je commence une saison sur un tout nouveau jeu qui sera NHL 25 faute de concurrence.

Comme à l’époque j’opte pour l’équipe de Tampa Bay Lightning car pour une raison que j’ignore j’adore jouer avec eux. Une saison étant longue je posterais régulièrement mon avancée pour en garder une trace. La difficulté sera réglée sur Facile et je vais baisser le niveau de l’IA dans les paramètres secondaires (ceux exclusif au mode saison) car la console triche.

Voici comment se déroule une saison
Il y a 32 équipes
Chacune séparées en 2 groupes (Conférence Est et Ouest)
Chaque groupe est séparé en 2 divisions
Donc : 4 divisions au total

Saison régulière
Chaque équipe joue 82 matchs

À chaque match
Victoire = 2 points
Défaite en prolongation = 1 point
Défaite normale = 0 point
On classe les équipes selon leurs points.

Après les 82 matchs il y a les séries (playoffs)
16 équipes continuent
(8 à l’Est, 8 à l’Ouest)
Les autres sont éliminées.

Comment on gagne ?
Les séries sont à élimination directe
Une série = plusieurs matchs contre la même équipe, il faut gagner 4 matchs contre la même équipe pour passer au tour suivant. Il y a donc un total de 16 matchs au minimum et 28 au maximum.

Il y a 4 tours
16 équipes → 8 gagnants
8 équipes → 4 gagnants
4 équipes → 2 gagnants
Finale → 1 champion

L’équipe qui gagne le dernier tour remporte la Coupe Stanley 🏆

Résumé
32 équipes jouent 82 matchs, 16 vont en séries, et une seule gagne la Coupe Stanley.

Pour conclure, une équipe championne joue entre 98 et 110 matchs dans une saison complète suivant le nombre de matchs qu’il y aura en playoffs.

Au total il va me falloir faire
82 matchs pour me classer
Être dans les 8 meilleurs de la conférence Est
Gagner 4 séries
Et soulever la Coupe Stanley

Genre de jeu : Action
Développeur : Sunsoft
Année de sortie : 1990, 2026
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Non
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Non
Textes en français : Oui
Support : PC Engine, Xbox Series X|S, PC, Switch 2, PS5

City Hunter ou Nicky Larson en français est un jeu pour les fans du Club Dorothée et pour ceux qui ont connu le dessin animé dans les années 1990. Il s’agit d’un jeu qui est sorti en 1990 uniquement au Japon et qui revient partout dans le monde dans une version remasterisée en 2026.

Dès l’écran titre le nom de Nicky Larson s’affiche à l’écran puis démarre direct le générique du dessin animé de l’époque chanté en français par Jean-Paul Césari.

Dans les options nous pouvons opté pour le nom de City Hunter ce qui fera que le générique de l’écran titre changera et sera celui du dessin animé japonais, la chanson est Get Wild et est interprétée par TM Network. Si nous optons pour la VF du club Dorothée les personnages seront appelés en conséquence, Laura, Mammouth, Hélène.

Toujours dans les options nous pouvons écouter l’OST du jeu et une partie des génériques français et japonais. Pour une raison que j’ignore les génériques ne sont pas en versions intégrales. Nous avons également accès à une petite galerie d’images que nous pouvons visionner. Pour conclure avec les options nous pouvons afficher le manuel d’époque, mais vu que le jeu était exclusif au Japon il faudra savoir lire le japonais.

Le jeu est disponible dans 3 variantes
Choix N°1, nous pouvons jouer comme à l’époque avec des sprites qui clignotent et des bugs d’affichages.
Choix N°2, nous avons à faire à une version corrigée sans défaut.
Choix N°3, nous avons une version avec davantage de difficulté car les ennemies ont un peu plus de points de vies et sont placés différemment sur la MAP.

Nous pouvons désormais rembobiner en cours de partie, sauvegarder et activer un lissage ou laisser les graphismes d’origine. Nous pouvons également choisir pour le format d’époque en 4/3 ou une sorte de 16/9 qui élargit l’image. La jouabilité à également été refaite pour que le jeu soit parfaitement jouable avec les manettes d’aujourd’hui, nous avons une touche pour sauter, une autre pour tirer, et une dernière pour changer d’arme.

Au niveau de la durée de vie l’ensemble se termine en environ 1h00. Nous avons une seule ligne de vie et quand la jauge est vide c’est le Game Over, nous devrons recommencer le niveau du début.

Dès le départ nous pouvons choisir entre trois niveaux et nous pouvons y jouer dans l’ordre que nous le souhaitons. C’est comme avoir trois (très) cours scénarios en quelque sorte.

Les trois niveaux s’intitule
Autant en emporte la fille
Mammouth à peur des chats
Nicky et Hélène en fuite

Nicky Larson le jeu vidéo joue clairement sur la nostalgie car il n’intéressera pas grand monde en dehors de l’époque Club Dorothée. Cela peut-être une bonne découverte pour les fans de rétrogaming ou pour ceux qui veulent découvrir un jeu exclusif au marché japonais d’antan.

Et de 2 ! Le compteur de mes trophées vient d’augmenter un sacré coup avec ce trophée platine qui est assez simple à obtenir.

Sans être le meilleur de la saga ce jeu est quand même plaisant à parcourir malgré que ce soit la version amputée, ce qui est quand même dommage. Je trouve l’histoire très sympa (touristes prisonniers, trafic d’êtres humains, trafic de drogue).

Le doublage français est vraiment topissime, mention spéciale pour les différents protagonistes, certes très caricaturaux mais qui servent le jeu avec brio. Vaas, l’antagoniste déjanté. Sam, l’Oncle Sam et son magnifique accent. Hurk, le rigolo de service que l’on retrouve aussi dans Primal et Far Cry 5.

Chez Ubisoft c’est désormais toujours la même recette, ce Far Cry est un Assassin’s Creed de la jungle. Entre les tours qui débloquent la visibilité des zones, qui ressemblent furieusement aux points de synchronisation. Grimpette + balayage aérien de la caméra sur la zone dévérouillée. Crafting des seringues. Un total débutant qui devient un assassin en apprenant les rites d’initiation. Mélange entre réalité et magie.

Le feu ça brûle et l’eau ça mouille

Ma mission coup de coeur à été celle de cramer plusieurs parcelles de drogues armé d’un lance-flamme sur fond de music reggae mêlé à du dubstep. Le son est de Damian Marley ft Skrillex – Make it bun dem.

Au total il y a 44 trophées
1 platine
2 or
11 argent
30 bronze

Genre de jeu : Course de voiture
Dévelopeur : Namco
Année de sortie : 1994, 2026
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Non
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Non
Textes en français : Non
Support : PS1, PS4, PS5

Ridge Racer premier du nom, sorti au départ sur la première Playstation à droit plusieurs décennies plus tard à un portage sur PS4 et PS5. Epoque oblige le titre gagne quelques améliorations comme un meilleur rendu graphique pour pouvoir être jouable sur les écrans d’aujourd’hui, le rembobinage, la sauvegarde rapide et des filtres vidéo personnalisés. Alors je ne sais pas ce que sont les filtres vidéo personnalisés, j’en ai absolument aucune idée. Le jeu est comme à l’époque au format 4/3 avec des bandes noires sur les côtés et n’a pas de trophées.

Pour en détailler le contenu voici ce que contient ce jeu qui sent bon l’Arcade.

6 musiques + 1 aléatoire
4 sortes de véhicules
Boite automatique ou manuel
1 circuit avec quatre Variantes que voici,
Beginner (2 tours, vitesse max 100 MPH)
Mid Level (3 tours 125 MPH)
High Level (3 tours 125 MPH)
T.T. (3 tours 138 MPH)

Nous avons également le choix entre 4 sortes de gameplay, Type A, B, C ou D. En ce qui concerne la vue nous avons deux options, soit une vue interne soit une vue externe.

Pour l’instant j’ai du mal à faire de bons scores, je maîtrise pas assez bien le jeu pour savoir si il y a le fameux véhicule Devil 13 à débloquer en finissant premier partout puis en le battant en terminant devant. A l’époque c’etait en quelque sorte le big boss du jeu, mais vu qu’il s’agit du portage PS1 je suppose que oui, le contraire serait étonnant.

Avant de commencer à jouer, juste avant l’intro, il y a comme à l’époque les aliens de Galaga à tuez, si nous y arrivons le nombre de véhicules passe de 4 à 12. Ce qui peut occuper un bon moment si nous voulons profiter du jeu à 100% dès le départ.

Dans ce jeu le secret de la réussite est la maîtrise du dérapage. Le jeu en abuse vraiment et ils sont indispensables pour garder de la vitesse dans les virages, c’est là que tout se joue et c’est là que je galère.

Si nous voulons exploser notre record de temps il faudra passer en boite manuelle, ce qui permet de meilleures reprises, mais c’est très difficile à maitriser. On peut passer des centaines d’heures à vouloir trouver l’astuce pour grappiller 2 ou 3 centièmes de secondes !

Certes, le jeu a pris un sacré coup de vieux car on parle quand même du tout premier jeu de la PS1, mais malgré le poids des années il arrive à rivaliser haut la main avec la version Arcade et ce n’est pas donné à tout le monde. Tout est parfait, Namco a fait un excellent travail à l’époque.

Certains effets sont assez waouh, comme le bruit des voitures dans le tunnel, l’hélicoptère qui nous suit et les décors de nuit. Personnellement il me procure un fun immédiat et m’offre un excellent challenge, pour mon plus grand plaisir j’ai l’impression de rejouer à la version Arcade sur PS5 !