Genre de jeu : FPS
Dévelopeur : Voidpoint
Année de sortie : 2019
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Non
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Non
Textes en français : Oui
Support : PC, Xbox One, Xbox Series X|S, PS4, PS5, Switch, Switch 2

Ion Fury est créé par les développeurs des célèbres jeux Duke Nukem, Prey et Max Payne. Le joueur incarne Shelly Harrison qui est présentée comme la petite sœur spirituelle de Duke Nukem. Ce serait comme avoir la fille du Duke et Joanna Dark.

Shelly Harrison, alias «Bombshell» se lance dans une quête à travers Neo-Washington pour éliminer le sinistre Dr Jadus Heskel, gourou du transhumanisme. Comme pour son aîné auquel il veut rendre hommage (Duke Nukem 3D) le scénario tiendra sur un demi timbre poste.

Le jeu se compose de 7 niveaux aussi complexes que gigantesques truffés de secrets, nous dézinguerons à tour de bras la pelletée de cyborgs qui traînent leurs boulons à tous les coins de rue. Ici, pas de santé qui se régénère. Pas question de se planquer. Le mot d’ordre, c’est de bourriner à tout va.

Des checkpoints obligatoires ? Un parcours linéaire nous envoyant d’un point A à un point B ? Non, rien de tout ça dans Ion Fury. Nous avons à faire à un genre de jeu en quasi monde ouvert tellement les zones sont grandes. Comme pour les jeux d’antan il faudra trouver la carte d’accès rouge pour pouvoir ouvrir la porte rouge et ainsi de suite.

Le moteur graphique qui est utilisé ressemble à ce qu’on pouvait avoir dans les années 90 mais étant un moteur amélioré l’ensemble tourne à 60 images par seconde.

Le pixel art est bien maîtrisé et les couleurs bien dosées, le tout se déroule dans un environnement rempli et bien détaillé, comme par exemple des distributeurs de boissons ou des verres à cocktails qu’on peut retrouver dans un bar. L’ensemble fourmillent de détails et est un régal pour les yeux.

Ion Fury est un jeu à l’ancienne et moderne en même temps, le jeu est punitif et nous fera aucun cadeau au cours de l’histoire. Les ennemis que nous croisons ne sont pas forcément très intelligents, ils ont une jauge de dégâts et c’est cela qui rend le jeu difficile et (assez/très) rageant par moment.

En gros point positif il y a le fait que l’ensemble des niveaux à été fait à la main, avec tout ce qu’il faut d’effets classieux et de perversité dans le level design !

L’ensemble est sous titré en français ce qui est déjà un bon point mais je trouve frustrant de ne pas avoir une VF intégrale, l’immersion aurait été multiplié par 1000.

Au niveau du gameplay cela donne les choses suivantes, Au niveau des boutons de la manette Switch Pro, le A nous proposera de s’accroupir, B pour sauter, X sera la touche action (ouvrir les portes par exemple) et Y recharger. Pour utiliser les armes, comme pour tous les jeux FPS, les gâchettes seront prédisposées tirer : on aura donc ZL pour les tirs alternatifs de vos armes et ZR pour tirer tout simplement.

Les croix directionnelles auront toutes une action précise.

Haut : arme précédente
Bas : arme suivante
Gauche : medikit
Droite : radar

La touche moins de notre console affichera la carte et le plus le menu.

La campagne solo possède un DLC qui s’intitule « Aftershock » et qui comporte treize nouveaux niveaux à travers cinq zones distinctes, de nouveaux types d’ennemis et d’armes. Il y a également un mode Arrange qui réinvente la campagne avec des niveaux miroir et des placements d’ennemis modifiés.

Points Positifs

  • Level design soigné
    Une durée de vie conséquente
    La pléiade d’easter eggs et de secrets
    Un bel hommage à ses prédécesseurs

Points Négatifs

  • La difficulté globale
    Des boss oubliables
    L’ia aux fraises
    Absence de multi local

Genre de jeu : FPS
Développeur : 3D Realms, Gearbox
Année de sortie : 2012
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : PC. PS3, Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S

Duke Nukem Forever commence à empiler des lignes de code en 1997, révèle son existence à la terre entière en 1998, puis entame une longue traversée du désert qui durera plus de dix ans, ponctuée de quelques screenshots et annonces brumeuses pour le vaporware le plus prestigieux du jeu vidéo.

Le 10 juin 2011, Duke Nukem Forever est enfin mis en vente, soit quinze ans après l’épisode précédent et treize après l’annonce officielle de son chaotique développement.

La toute première chose que l’on fait dans le jeu est de se vider la vessie, une façon comme une autre d’annoncer que même si l’on a pu douter de la taille de l’engin du Duke, les concepteurs de ce jeu ne souhaitaient pas l’amputer de ce qui allait être, certainement, le véritable moteur du jeu, la testostérone.

Duke est badass, le genre de type à se faire dégorger le poireau par deux jumelles plantureuses, bien installé dans son canapé en jouant à son propre jeu vidéo. Il n’y a aucune raison de s’offusquer, c’est bien en cela que l’on va trouver de l’intérêt à jouer à Duke Nukem Forever, volontairement grossier et machiste.

Le fan service est assuré à fond les baloches, la voix de Daniel Beretta doubleur officiel d’Arnold Schwarzenegger émaille allègrement les actions du Duke avec des répliques plutôt bien montées, tandis que d’innombrables babes au décolleté généreux et à la paire de fesses accueillante s’offrent au joueur.

Le scénario est le suivant : Du jour au lendemain sans prévenir les aliens débarquent sur terre et enlevent toutes les femmes. Pas content le Duke prend les armes et est prêt à vider ses chargeurs sur les envahisseurs malgré l’absence totale de soutien de la part du président des États-Unis.

Mais Duke Nukem Forever c’est surtout des propos graveleux et une ambiance de déconne perpétuelle. Les développeurs s’amusent, vont jusqu’au bout, même quand cela devient totalement déplacé. Des filles se font enlever, sont totalement nues, ont fusionné avec des aliens et le joueur se voit obligé de leur exploser la face.

Le moteur graphique est complétement old school et la modélisation générale est particulièrement décevante. Malgré cela les environnements sont quand même variés. Les nombreuses interactions avec les décors et les myriades de easter eggs donnent un coté vraiment sympathique au jeu.

Duke Nukem a beau être une légende il n’a absolument aucune chance d’intéresser l’amateur moderne de FPS. Trop linéaire, anti woke, assez mal réalisé, le jeu se révèle néanmoins être un fun trip d’une délicieuse ringardise pour les anciens joueurs, ceux de l’ancienne génération.

Points positifs

  • 15 ans d’attente mais il est là
    Les thèmes musicaux
    Second degré assumé
    Entièrement traduit en français

Points Négatifs

  • Gameplay plutôt rigide
    Absence d’un multi en écran splitté
    La longueur des temps de chargements

Genre de jeu : FPS
Dévelopeur : Ubisoft
Année de sortie : 2008
Jeu jouable en solo : Oui
Jeu jouable en lan : Non
Jeu jouable en ligne : Oui
Jeu jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : PC, PS3, Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S

Le meilleur Far Cry niveau immersion, sublimé sur Xbox Series X

Dans ce jeu nous avons un vaste choix d’antihéros ayant chacun leur histoire et une origine différente, ça change du sempiternel « héros » américain qui vient sauver le monde. Nous avons à faire a un mercenariat entre les factions, fuck la morale, vive le pognon et les intérêts personnels.

L’Afrique est magnifiquement reprodruite (savanes, jungles, déserts) avec de supers effets de lumières (couchers de soleil, nuit sombre, eaux troubles, gestion du feu).

Il y a deux camps, l’UFLL et l’APR qui se disputent un territoire de 50km², on y trouve des diamants à collecter, des planques à débloquer et des armureries, des animaux sauvages et des deltaplanes. Conflit oblige, le périmètre est infesté de milices armées.

Ce que j’aime beaucoup, le réalisme des armes qui s’enraillent, la réparation des véhicules qui peuvent tomber en panne, pour se soigner nous avons un système de soin « à la Rambo » c’est le spectacle des horreurs mais c’est très efficace. Pour les joueurs aimant l’exploration il est possible de trouver des AK47 dorées caché dans la map, celles ci ont une plus grande résistance et s’enrayent un peu moins souvent. L’idée du temps qui s’écoule quand on dort dans les planques est juste géniale, tous ces petits détails sont plutôt cool et sont également de bons facteurs immersif.

L’écran est épuré au maximum pour nous faciliter l’immersion, ça fait plaisir de voir de vieux ordinateurs dans les magasins d’armes, tout comme le GPS et la carte papier dans les véhicules et quand nous sommes à pied. Dans ce Far Cry fini la vision bionique et le marquage des ennemis que l’on voie à des kilomètres, le jeu veut nous faire découvrir une Afrique la plus authentique possible et c’est tout à son honneur.

Les quêtes principales et secondaires sont directement colorisées sur les panneaux de signalisation et change en temps réel suivant notre progression, pas besoin de sortir la carte pour un oui ou pour un non en conduisant, ce qui renforce l’immersion. Comme pour le premier épisode la faune n’est pas utile au jeu, pas besoin d’aller zigouiller des animaux pour prendre des points d’expérience, ils peuvent donc vivre tranquillement dans la nature.

Thème des « diamants du sang » avec la guerre civile et la corruption. Le jeu s’inspire de Lord of War et Blood Diamond qui parle tous les deux du conflit en Sierra Leone. Le véritable conflit parle d’une rivalité entre deux factions qui se sont battus pour le contrôle des mines de diamants et en exploite ses ressources miniaires pour s’approvisionner en armes, dans Far Cry 2 on a également deux factions qui sont en guerre et qui utilise des diamants comme monnaie, c’est d’ailleurs ces diamants qu nous servent à acheter de nouvelles armes.

Pour conclure nous avons le méchant du jeu dit « le Chacal » (ou plutôt Jack Carver, le héros de Far Cry Classic et de Instincts Predator) discret mais profond dans ses motivations.

❤️  Coup de coeur !

Points positifs

  • Visuellement magnifique
    Le cadre est dépaysant
    Gameplay très sympa
    L’éditeur de Maps

Points négatifs

  • Respawn un peu trop rapide
    Pas de multi local

Genre de jeu : JRPG
Développeur : Square-Enix
Année de sortie : 2004, 2020
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Non
Textes en français : Oui
Support : PC, Switch, Switch 2, PS4, PS5

Le monde de Final Fantasy Crystal Chronicles est un monde ravagé par le miasme, un virus qui traîne dans l’air et ravage toute personne en contact avec. Heureusement les peuples vivant dans ce monde ont mis au point quelque chose pour s’en protéger.

Les cristaux tout d’abord, qui forment un champ de protection permettant à la population de vivre tranquillement dans leurs villages. Seul problème, au bout d’un an, ces cristaux perdent de leur puissance et ne servent plus à rien. Des caravanes, dotées d’un calice permettant un petit champ de protection autour d’eux, sont alors formées pour aller récupérer de quoi alimenter ces fameux cristaux sans qui les 4 peuples du monde de Final Fantasy Crystal Chronicles ne peuvent survivre.

La création de personnage nous laisse le choix entre quatre races et n’est pas à faire à la légère car chacune a sa propre spécificité. Les Yukes excellent en magie, les Clavats sont très bon en défense, les Selkies sont idéaux pour ceux qui recherchent de l’équilibre, et les Lilties sont de redoutables attaquants. En parlant de la création de perso le chara design d’ensemble me rappelle beaucoup FF9.

Au niveau de la courbe de progression le jeu peut réellement décontenancer à ce niveau. Alors il n’est pas question d’engranger de l’expérience comme dans un FF standard. L’amélioration de notre personnage se base non seulement sur ses armes et armures, mais aussi par l’acquisition d’artefacts, qui apportent des bonus temporaires. La progression se base sur la seule durée du donjon en cours, et c’est sans doute le trait de caractère principal de cet opus. Cela demande de se remettre en question à chaque partie car ça nous oblige à appréhender chacun des niveaux d’un œil nouveau, entre découverte des sorts disponibles et partage des sphères entre les différents membres du groupe.

L’histoire se déroule en année : quand on récupère de la myrrhe, on revient au bercail et l’on repart un an plus tard (dans le jeu, évidemment). C’est alors l’occasion de se rendre compte que la carte a changé, avec des chemins modifiés et des ennemis plus costauds. Cela apporte un constant renouvellement et c’est bien agréable.

Techniquement Final Fantasy Crystal Chronicles Remastered Edition est je trouve dans la fourchette haute de ce qu’on peut attendre d’un remaster. Visuellement, Square Enix a soigné le travail, le jeu est magnifique tout en respect l’expérience d’origine. Les textures sont absolument sublimes sur mon écran PC. Je dois aussi souligner qu’un gros travail a également été réalisé sur les boss, encore impressionnants aujourd’hui, et les décors qui gardent la poésie qui faisait le charme du titre à l’époque de la GameCube.

Côté musiques, la compositrice Kumi Tamioka revient aux affaires avec des thèmes retravaillés du plus bel effet. La bande original de base était sublime, elle l’est encore aujourd’hui. Petit bémol pour la chanson d’ouverture qui perd énormément pour ne pas dire la quasi intégralité de son charme en Anglais. Pourquoi ne pas avoir laissé le magnifique opening japonais.

Ajoutons aussi que des voix anglaises font leur apparition et qu’elles ne laisseront pas une trace indélébile. C’est la même chose que pour l’opening, pourquoi ne pas avoir inclus les voix japonaise au lieu de payer un doublage qui sera de toute façon mauvais . Sans cette erreur de goût cela aurait été un sans faute.

Final Fantasy Crystal Chronicles Remastered comprends 13 nouveaux donjons en post-game. Ces donjons supplémentaires, plus difficiles que la normale, proposent de nouvelles recettes d’objets d’équipement qui n’étaient pas incluses dans le jeu d’origine. Cette nouvelle version comporte également de nouveaux accessoires, armes et armures.

Pour conclure j’aime beaucoup le concept des donjons et cette progression linéaire qui en découle. Le trio « salle-monstre-trésor » est très efficace et fonctionne avec moi. Après ça reste du FF, c’est intemporel et toujours envoûtant. Emotions, sentiments, surprises et magie, on se laisse emporter dans cette univers et on se régale à découvrir cette histoire.