Siren

Genre de jeu : Survival horror
Dévelopeur : Sony
Année de sortie : 2003, 2024
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Non
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : PS2, PS4, PS5

Voici l’histoire de Forbidden Siren

En l’obscur village d’Hanuda, perdu au milieu des plus reculés monts du Japon, un terrible événement a transformé les autochtones en possédés appelés shibitos. Perpetuellement saisis d’une rage meurtrière, ils vont tout faire pour occire les dix survivant(e)s dont vous avez la charge.

En termes de gameplay, Forbidden Siren apporte deux innovations que voici

Il est scindé en plus de soixante-dix courtes missions, que vous débloquez unitairement, puis par paquets, au fur et à mesure de votre progression. En effet, le jeu se joue chronologiquement sur trois jours : donc, lorsque vous avez terminé une mission avec une personne donnée, vous débloquez non seulement la suivante avec elle, mais aussi celle(s) qui pouvaient se dérouler simultanément avec une autre personne, dans un autre secteur _ il y en a 10 en tout, 3 en intérieurs (clinique, école…) et 7 en extérieurs (campagne, mine, rues…). Certaines actions commises par un protagoniste n’ont pas d’effet apparent, en fait elles serviront plus tard à un autre, quand il passera au même endroit. De même certains objets doivent être ramassés sans utilisation immédiate, si vous ne le faites pas vous serez bloqué plusieurs missions plus loin, et donc conviés à refaire partiellement celle où vous l’avez oublié.

La pluie qui tombe sans cesse donne, dès votre première blessure, la possibilité de voir à travers les yeux des autres êtres humanoïdes du secteur. Si vous êtes dans le champ de vision, votre silhouette sera signalée d’une croix bleue, et celle de votre eventuel accompagnateur d’une verte. Comme le plan n’indique pas votre position, ce pouvoir est quelque fois bien utile pour se repérer, sinon les endroits principaux sont nommés, donc on finit quand-même par se retrouver, à la longue. Mais cette pluie a une autre particularité, celle de soigner les blessures et de ressusciter les morts. Pas de ligne de vie ni de trousses de soin donc, et on meurt très vite (2 coups de feu ou 4 impacts d’arme blanche) à ceci près que les shibitos se relèvent au bout d’environ trente secondes, alors que pour le joueur c’est le game-over !

Techniquement, on voit son personnage de dos et les décors sont en 3D entièrement mobile, mais une vue subjective est disponible, et même imposée quand on tire au fusil (dans ce cas un viseur apparaît au centre de l’écran et se revèle d’une délicate maniabilité car il y revient dès qu’on lache le stick analogique qui le meut). Pas d’enigmes mais des ruses, comme faire du bruit ou de la fumée pour attirer un ennemi hors d’un endroit pour pouvoir alors s’y faufiler. Certaines actions, comme ouvrir une porte, sont réalisables par simple pression d’un bouton de la manette, d’autres nécessitent l’apparition d’un petit écran d’options, qui gèle l’action, et dans lequel vous devez sélectionner l’acte à commettre, ou les instructions à delivrer à votre accompagné(e). Pour les combats c’est comme dans un « Resident Evil », touche R1 pour verrouiller la cible, puis X pour tirer/asséner.

Graphiquement il est superbe, baignant dans une brume d’un réalisme saisissant, et l’animation est remarquable, les shibitos en surgissent comme les morts-vivants d’un film de Fulci ! Lorsqu’on les abat ils emettent des râles hideux en se convulsant au sol puis se recrocquevillent en position foetale, mais le jeu est vite lassant, car très directif, chaque niveau est scindé en une multitude de mini-missions genre « allez là » ou « trouvez ceci ». Les concepteurs donnent par ailleurs la fâcheuse impression de s’être complu à affliger le joueur de tous les handicaps possibles: pas d’arme ou, si oui, fort peu de munitions, un partenaire inutile sur qui il faut veiller car son decès entraine la fin de la partie, dans les endroits sombres, longue errance entrecoupée de tatônnements car allumer la torche electrique rameute les shibitos. Et quand vous vous croyez tirés d’affaire, c’est pour périr sous la balle d’un sniper. Certes, à force de se faire tuer on finit pas savoir exactement quoi faire et on boucle sa mission, on peut alors sauvegarder.

La discrétion est de rigueur puisque vous ne pourrez pas tuer vos ennemis, seulement leur tendre des pièges qui les assommeront pour quelques secondes. Avoir une arme est donc un luxe, et économiser les munitions devient vite une habitude. Le système qui permet de voir à travers les yeux des shibitos est primordial pour s’en sortir. Pour survivre les développeurs ont pensés à des possibilités simples mais géniales comme verrouiller une porte derrière soi, se cacher dans n’importe quel placard venu ou faire de n’importe quel objet une arme potentielle (un parapluie par exemple), et rien que pour ça, le mot « survival » prend tout son sens.

Pour le mort « horror » notons le détail apporté à l’ambiance générale, en passant du grain de l’image aux grognements des shibitos. Ces monstres changent et évoluent au fil des missions, ils deviennent de plus en plus puissants et dérangeants (le niveau de l’hôpital… brrr…). Bref, vous allez adorer ce survival horror pour peu que la difficulté ne vous rebute pas !

Voici comment j’explique le scénario de Forbidden Siren, ceci est la partie 1/5

Prologue sur l’arrivée du Datatsushi en 683 après J.C.

Datatsushi forme originelle / Hisako Yao de 683

Au Japon en 683 après J.C. (époque Yamato), dans la vallée d’Izaru près du mont Gojaku, une longue sécheresse provoqua la famine dans cette région reculée. Pour conjurer le mauvais sort et ramener l’eau et la vie, les villageois organisèrent des rites dans le sanctuaire Mizuhiruko, le sanctuaire crée à la gloire d’Hiruko, le Dieu des mers (cf. Archive 037), c’est un des Dieux qui viennent du Shintoïsme (une religion très ancienne pratiquée avant le Bouddhisme et encore aujourd’hui pratiquée dans certains temples traditionnels Shinto, il existe également beaucoup d’autres Dieux comme par exemple la Déesse Amaterasu, Déesse du soleil). Cet ancien Dieu apportait l’eau en échange des offrandes des villageois, et ainsi protégé le village du besoin. Mais un nouveau Dieu répondit à leurs appels à la place d’Hiruko et au septième mois de l’année, une comète fut aperçue au Nord-Est, 3 des derniers survivants entreprirent d’aller sur le lieu de l’impact. Parmi eux, se trouvait une femme enceinte, Hisako Yao (mais son nom n’est pas probable à cette époque, son vrai nom aurait pu être Kajiro à ce moment là), en revanche nous ne savons rien des 2 autres personnes l’accompagnant. D’après l’Archive 026, il aurait pu s’agir des Kajiro mari et femme vivants dans la région depuis le 7ème siècle AVANT J.C. sous l’ère Temmu Tennô, mais le règne de l’Empereur Temmu va de 672 à 682 APRES J.C. donc le texte de l’Archive 026 est faux et la thèse des Kajiro au 7ème siècle avant J.C. n’est pas possible! (Merci Sony pour la localisation !), soit, passons.

Ils trouvèrent sur place une grande pierre mégalithique de forme triangulaire (la future pierre de Mana), au pied de celle-ci, ce trouve un animal en forme de poisson placé sur une étrange croix de bois, c’est le Dieu Datatsushi. Les 3 survivants affamés commencèrent à dévorer l’animal encore vivant, ce dernier en réaction d’auto-défense poussa un cri strident qui allait maudire ces 3 personnes pendant des siècles. Hisako Yao condamnée à l’immortalité, promis alors au Dieu étranger de rendre le «Fruit» qu’elle avait mangée afin d’obtenir son pardon. La légende parle de «poissons» (cf. Archive 049), mais nous l’appellerons le «Fruit de Vieda» (cf. Archive 075) qui fait référence à la légende de la femme qui mangea un triton (une sirène) est devint immortelle (cf. Archive 030). De plus, Hisako Yao se voit dotée de la jeunesse éternelle et d’une partie des pouvoirs du Dieu comme la capacité à se connecter aux Shibitos et de les contrôler. Du fait de la malédiction, elle va engendrer 2 filles qui vont devenir immortelles à leur tour, mais ne pourront pas rester jeunes comme leur mère. La famille Kajiro va alors naître de cette femme maudite et prospérer pendant des siècles, devenant une des familles les plus puissantes de la région.

Questions et explications complémentaires

Qui est réellement le Dieu Datatsushi ?

Malheureusement, nous manquons d’informations précises sur son sujet. A t’il un rapport avec le Dieu Hiruko ? Est-ce le descendant d’Hiruko ? Peut-être que oui, si on se réfère à l’Archive 078 qui parle du «Fils du Seigneur». Ce qui est sûr en revanche, c’est que ce Dieu vient de l’Inferno, «le paradis des Dieux», ce paradis étant gardé par Kiruden, une créature sacrée armée d’une épée de feu, l’Homuranagi (cf. Archives 055 et 096). Mais attention car les textes sur ces légendes auraient pu être modifiés et adaptés à la religion Mana, donc rien n’est certain.

Qu’est-ce que la pierre de Mana ?

Comment Datatsushi s’est il échappé de l’Inferno, on ne le sait pas. (qu’est devenu Kiruden ?)
Mais on peut supposer que la pierre de Mana est une porte vers ce paradis et que les appels du Datatsushi viennent de l’Inferno, donc de la pierre de Mana. Mais on y reviendra plus tard.

Que deviennent Datasushi et les 2 autres survivants ?

Ce ne sont pas les Kajiro comme l’Archive 026 aurait pu le laisser croire. En fait, on ne sait rien sur eux. Ont ils prêtaient serment ? Sont ils morts de la main du Datasushi ou d’Hisako ? Le mystère reste entier. Concernant le Datatsushi, on ne sait pas vraiment comment, mais il est revenu alors dans l’Inferno sous une forme spectrale (la forme que nous rencontrons dans le Nid). Cette forme spectrale rend le Datasushi sensible à la lumière du soleil jusqu’à le brûler, voilà pourquoi ses adeptes vont construire un Nid clos afin de l’accueillir lorsque que cela sera nécessaire.

Evénements probables produits entre 683 et 1976

Le village d’Hanuda fut alors crée autour de la pierre sacrée, Hisako Yao et la future famille Kajiro vont construire ce village de toute pièce, leur fanatisme envers le Datasushi et la pierre triangulaire se retrouve même dans la forme de ce dernier (cf. Archive 086). Ils vont également créent les principaux bâtiments religieux tel que l’église de la nouvelle religion Mana et son symbole sera celui de la croix de bois retrouvée sous le Datatsushi. Hisako Yao se chargera de former des prêtres de la religion Mana mais restera dans l’ombre de ces derniers du fait que sa jeunesse éternelle pourrait la démasquer. Cette nouvelle religion Mana se base en autre sur les mythes et légendes traditionnels du Shintoïsme mais va les déformer, les adapter au Datatsushi jusqu’à les réinventer uniquement dans le but de faire adhérer les autochtones à leur culte sans qu’ils se doutent de rien, leur promettant la rédemption de leurs péchés, la vie éternelle et la réincarnation en Saints. (cf. l’Umi-okuri et l’Umi-gaeri, Archives 031 et 036) Ce qui a pour conséquence, l’abandon des croyances envers les anciens Dieux protecteurs du village tel que Hiruko, Kiruden (le gardien de l’Inferno) et les frères jumeaux (cf. Archive 051). Le sanctuaire Mizuhiruko est abandonné, tout comme les 4 stèles et lanternes gravées de Kiruden, les autres représentations divines tel que l’Uryen ou les Dousojin sont oubliées ou transformées.

Concernant les cérémonies, les informations sur cette période sont fragmentaires, mais depuis la malédiction de 683 jusqu’à 1976, on suppose que ces cérémonies sacrificielles ont toutes réussies, le Datatsushi récupérant à chaque fois une partie de son «Fruit». La cérémonie avait lieu à chaque génération de Kajiro lorsque le «Grand Serpent» descendait sur terre apporter la tête de Datatsushi nécessaire à l’invocation. (cf. Archive 065). Deux filles devaient être procrées et l’une des deux possédée le «Fruit» en elle, l’autre en avait moins mais suffisamment pour devenir immortelle. Son sang était considéré comme appartenant au Datatsushi. Hisako Yao, de par ses pouvoirs, reconnaissait la fille possédant le plus de fruit, dès lors cette dernière était préparée à la cérémonie dès sa naissance et le jour de la cérémonie le Dieu la choisissait. Cela fait référence à la légende de la princesse Iwanaga qui fut choisie par le Dieu Ninigi à la place de sa sœur, la princesse Konohama (cf. Archive 052). La fille possédant moins de «Fruit», restait en vie pour procréer à son tour les 2 nouvelles filles de la prochaine génération et ainsi assurer la cérémonie suivante. La fille choisie par Datasushi était dévorée et son âme était condamnée à errer entre 2 mondes. On peut alors faire le rapprochement avec « les poissons célestes » qui pourrait être les âmes des filles dévorées, mais rien ne peut l’affirmer. (cf. Archive 092) A priori, les cérémonies ont toujours réussies mais si il arrivait qu’une cérémonie soit ratée, le Chaos se répandrait alors sur Terre, plongea notre monde dans une dimension parallèle, la dimension Yomotsuhegui, entre la réalité et la dimension Inferno (cf. Archive 020). Dans cette dimension, le sang du Datatsushi teinterait les eaux en rouge et rendrait la vie aux morts. Le temps disparaîtrai et tous ceux qui seraient pris dans ce monde seraient transformaient en Shibitos (qui veut dire littéralement «personnes mortes»)

Vers le début du 20ème siècle, on peut supposer que la famille Kajiro était déjà en relation avec 2 autres grandes familles de la région, les Miyata et les Makino, également fervents défenseurs de la religion Mana. Ils étaient parfaitement au courant des cérémonies et ont soutenu les Kajiro dans leur tache. Les Makino faisaient partis du culte et ils étaient très respecter par les villageois de part leur statut religieux. Les Miyata quant à eux, ont fondés la clinique Miyata en 1926, cette clinique a subit plusieurs transformations jusqu’à sa quasi destruction en 1976. Elle avait été aménagée en tant qu’hôpital mais aussi asile psychiatrique, les Kajiro avec la complicité des Miyata y enfermaient les personnes pouvant nuire au culte, comme se fut le cas avec le cousin d’Akira Shimura.

Questions et explications complémentaires

Mais que sont devenues les mères porteuses de la famille Kajiro ?

D’après les prologues de 1976, ces mères, après avoir procrées deux nouvelles filles, étaient bannies de la famille Kajiro et enfermées dans le sous-sol de l’église par les Makino et sûrement Hisako Yao elle-même (on peut apercevoir la grille fermée du sous-sol dans certaines scènes du Jour 1). Voilà le sort qui leur étaient réservées, ce qui fait que pendant des siècles, ces femmes immortelles ont vieillies cachées du monde jusqu’à en devenir des monstres inhumains. On peut supposer que les hommes de la famille Kajiro étaient également préparaient à cela par le culte et la famille Makino, de leur plein gré ou de force.

Pourquoi les autorités n’ont pas réagies face à cette religion barbare ?

Car il faut savoir que le village d’Hanuda est situé, de par sa géographie environnante, dans un lieu très fermé, très reculé de la civilisation moderne. Le village vit depuis des siècle en quasi autarcie. Ses rites et ses coutumes y sont pratiqués dans le plus grand secret et sous la surveillance constante de la famille Kajiro (Hisako Yao), mais on pense cependant que des persécutions religieuses ont bien dû avoir lieu dans la région sous l’époque Edo (1603 -1867) et les Kajiro firent forger l’Homuranagi renfermant l’esprit de Kiruden marqué de la croix de Mana ce qui permis de repousser les Shoguns venus brûler le village (cf. Archive 096) (Attention, cette théorie sur l’esprit de Kiruden enfermé dans l’arme est fondée sur mes propres déductions et non sur des faits établis !). Même après ceci, le culte de Mana ne sait jamais éteint pour autant et à bien au contraire renforcer le fanatisme des habitants envers le Dieu. Certains étrangers curieux ou autres gêneurs ont également dû en subir les conséquences. Mais plus le monde avance et plus il est difficile pour ce petit village de rester dans l’ombre.

Ce qui nous amène à parler du massacre des 33 villageois de 1938.

Voici ce que disait le site officiel quand il était encore en ligne

Le massacre a eu lieu dans un petit village pendant la guerre. Un jeune homme dérangé, armé d´une épée japonaise et de plusieurs armes à feu, a assassiné les 33 habitants un par un. La population a été complètement décimée en une seule nuit. Après cette horrible tragédie, le village est devenu un village fantôme et a fini par disparaître lors d´un glissement de terrain en 1976. Il est à présent impossible de le localiser sur une carte. Le village de XX a fusionné avec le village voisin d´Hanuda. Depuis lors, toute trace de l´existence du village de XX a été effacée. Depuis le glissement de terrain, le fantôme d´un jeune homme apparaît le matin dans le brouillard. » Qui a réellement tués ces villageois ? Il s’agit bien de Kyoya Suda lui-même! Pourquoi ? A cause d’une boucle temporelle causée par la dimension parallèle à ce moment là. On le voit brûler et massacrer tous les Shibitos grâce à l’Homuranagi et l’Uryen bouclier (cf. Archives 096 et 057) mais cet événement intemporel à la base prend forme dans le réel et dans le passé, c’est probablement une des conséquences de la destruction partielle de l’Inferno qui a déstabilisé la limite réel/parallèle du village à ce moment précis. Kyoya sera finalement parti à Hanuda pour enquêter sur son propre massacre !

Qu’est-ce que ces boucles temporelles ?

Cela fait parti des lois physiques qui régissent l’Inferno et le Yomotsuhegui (tout comme le pouvoir du Sight-Jacking), cela a lieu lorsque des événements majeurs se produisent dans l’Inferno ou le Yomotsuhegui, mais ces déplacements temporels ne sont possibles que dans la dimension Yomotsuhegui (cf. Archive 044). Kyoya provoque cette boucle temporelle par inadvertance. Mais une autre personne se servira des boucles temporelles pour accomplir et achever son devoir à différentes époques.

Voici comment j’explique le scénario de Forbidden Siren, ceci est la partie 2/5

Cette partie de l’histoire est basée essentiellement sur les 4 prologues consacrés aux événements de 1976
Evénements troubles du 30 Juillet au 2 Août 1976

Sumiko Yao ( Hisako Yao) / Miyako Kajiro de 1976 et Sayako Kajiro/ Le fils et le cousin d’Akira Shimura.

D’après la gazette de Misumi (cf. Archive 002), un tremblement de terre a causé un glissement de terrain qui a enseveli une grande partie d’Hanuda, faisait disparaître 33 personnes et 48 habitations. Un seul survivant fut retrouvé, un enfant de 7 ans nommé Tamon Takeuchi.

Le 30 Juillet 1976 à minuit devait avoir lieu une nouvelle cérémonie sacrificielle, mais la cérémonie fut saboter par le fils d’Akira Shimura. (on peut le voir sur la photo décolorée juste derrière son père à droite, cf. Archive 070) En fait, Hisako Yao a pendant longtemps cachée sa véritable identité en changeant régulièrement de nom et de fonction à l’intérieur de la famille Kajiro et du culte Mana. En 1976, Hisako Yao s’appelait Sumiko Yao, mais malgré sa jeunesse éternelle, le temps ne la pas épargnée psychologiquement et elle se trouve dans une situation d’amnésie totale inattendue, ce qui va provoquer en partie, l’échec de la cérémonie, on peut lire notamment sur son journal de servante à l’époque qu’elle ne savait pas qu’elle était vraiment son rôle (cf. Archive 083) et se met à aider la Miyako (de 1976 bien sûr !) à s’enfuir de chez les Kajiro ! Miyako arrive à l’église et rencontre le fils Shimura qui vient de dérober la tête du Datatsushi nécessaire à la cérémonie, ce dernier avait sûrement réalisé ce qui devait se passait cette nuit, ayant probablement vu la lettre du cousin Shimura injustement interné à l’asile Miyata (cf.Archive 056), il devait en partie connaître le terrible secret des Kajiro qui ont fait taire le cousin définitivement.

Ils s’enfuient ensemble de l’église et détruise la tête du Datatsushi, mais entre temps Sumiko Yao est tombée sur les anciennes mères porteuses dans le sous-sol de l’église et est redevenue la vrai Hisako Yao, mais bien trop tard, le Chaos s’est répandu et la quasi totalité du village est passée dans la dimension Yomotsuhegui, les villageois ont répondus à l’appel du Datatsushi et se sont immergés dans les eaux rouges de la rivière Mana afin de célébrer l’Omu-okuri et l’Omu-gaeri qui les laveront et les feront devenir éternels d’après le culte. Les derniers survivants se retrouvent coincés dans la dimension parallèle, Miyako et le fils Shimura essaie de fuir Sumiko Yao et se réfugie à la clinique Miyata (là où est toujours enfermé le cousin Shimura qui commence à devenir fou dans sa cellule après avoir bu de l’eau rouge). Le fils Shimura est également en train de devenir un Shibito et demande à Miyako de le tuer avant la transformation. Par pitié, celle-ci accepte de l’enfermer dans un cercueil au sous-sol de l’hôpital et de le tuer en lui transperçant le cœur avec un pieu. (voilà qui l’on retrouve momifié dans du plastique au fond de son cercueil). Le cousin Shimura possédant le Sight-Jacking dû au passage dans le Yomotsuhegui voit la scène. En revanche l’histoire ne dit si il comprend bien que c’est son neveu qui se fait empalé ! Ce qui est sûr c’est qu’il finira par peindre ses visions avec son sang sur le mur de sa cellule (cf. Archive 076) . Peu après dans l’hôpital , Miyako est finalement retrouvée par Sumiko (Hisako) Yao qui la torturera afin de la punir et l’enfermera dans le sous-sol caché de la clinique. (Voilà qui est-ce que Shiro Miyata retrouvera attachée sur une chaise avec l’Uryen en main et ses visions pour seules compagnies pendant 27 ans !) Malheureusement pour Yao, la cérémonie ne peut être refaite du fait que la tête du Datatsushi est détruite, cependant l’autre sœur, Sayako Kajiro pourra enfanter les 2 nouvelles filles de la prochaine cérémonie, Miyako et Ayako.

La fille des Miyata / Le prêtre Makino de 1976

L’échec de la cérémonie pèse lourdement sur les épaules du prêtre Makino de l’époque, celui-ci accompagné de la fille des Miyata essaie néanmoins de trouver une ultime solution de secours, en vain. De plus, à cause du glissement de terrain, le fils héritier Miyata a été tué, ce qui provoque un vrai drame au sein des Miyata. Même si ces derniers n’ont pas été aspirés dans le Yomotsuhegui, les dégâts dans le monde réel sont très importants et il y a de nombreux morts, de ce fait, ils vont tomber sur un couple du village qui a été ensevelis par la boue alors qu’ils étaient sur la route en voiture. Le mari est mort et sa femme agonise, cependant leurs 2 nouveau-nés jumeaux ont été miraculeusement épargnés dans l’accident. La fille Miyata décide alors de prendre un des jumeaux comme remplaçant du fils héritier mort et demande à Makino de prendre l’autre jumeau. Ce dernier accepte de le prendre à condition que la Miyata ne le balance pas à la police, car le père Makino est à l’image du son futur fils, un incapable et un lâche.
Voilà comment les 2 jumeaux pourtant parfaits, vont se retrouver dans 2 familles différentes, d’un côté Kei Makino qui doit supporter le poids de son beau-père incapable et assurer obligatoirement la prochaine cérémonie, et de l’autre côté Shiro Miyata qui deviendra médecin à la clinique Miyata. Même séparés, la route des 2 jumeaux se croisera à de nombreuses reprises. Shiro développera un sentiment de jalousie mêlé à de l’antipathie envers son frère devenu prêtre Makino à son tour (un statut très prestigieux dans le village). On peut voir les bouilles des deux bambins sur l’Archive 089, on constatera que le beau-père Makino est passé par là !

La famille de Tamon Takeuchi

Concernant la famille Takeuchi, plusieurs écrits du père historien (Omihito Takeuchi) seront retrouvés mais peu d’informations concernant la famille elle-même, ils ont peut-être été des croyants du culte Mana (mais rien n’est sûr à ce sujet). On peut voir sur la photo de famille de Akira Shimura (cf. Archive 070) que les Takeuchi connaissaient bien les Shimura, on voit Tamon au milieu de la photo avec son père à gauche. Malgré l’accident, Tamon n’a pas oublié les Shimura. Cependant on ne sait pas comment, mais les parents de Tamon vont le protéger de la catastrophe causée par la cérémonie, ces derniers seront néanmoins aspirés dans l’autre monde. Le petit Tamon sera élevé par ses grands parents et deviendra professeur d’Anthropologie à l’université de Josei, sa formation d’Anthropologue n’est pas un hasard car il n’a jamais fait le deuil de ses parents et il met en doute la religion Mana, il fera tout pour comprendre ce qui c’était réellement passé à cette époque.

Voici comment j’explique le scénario de Forbidden Siren, ceci est la partie 3/5

Prélude aux événements de 2003

27 ans après la dernière cérémonie, le village d’Hanuda a été reconstruit sur les ruines des anciennes habitations de 1976, ainsi que certaines infrastructures de la ville comme la clinique Miyata. Pourtant les mystérieux événements de 1938 et 1976 vont attirer l’attention des férus d’occultisme comme le jeune Kyoya Suda (16 ans) qui ne va pas hésiter longuement à se rendre sur place pour enquêter sur le mystérieux massacre de 1938, il voulait savoir la vérité, il va être servi.

Voilà qui nous amène à parler de Naoko Mihami (28 ans) qui fait un retour un peu laborieux avec son émission «Japon occulte», le mystère d’Hanuda est tellement grand que Mihami pourrait décrocher un scoop sensationnel et revenir (enfin venir plutôt) sur le devant de la scène ! Elle prend son courage à 2 mains et n’hésite pas à partir enquêter dans cette région reculée et bien campagnarde !

Tamon Takeuchi (34 ans) qui n’a toujours pas oublié son village natal est bien décidé à revenir sur les lieux de l’accident pour enquêter, il est possible que Tamon ai déduit quand aller avoir lieu la prochaine cérémonie, s’étant déjà renseigné à la Mairie d’Hanuda sans succès (cf. Archive 090). Il choisit de partir pour le 30 juillet, mais il n’est pas seul, Yoriko Anno (22 ans), une de ses élèves part avec lui pour l’aider, même si ce dernier aurait préféré partir seul.

Concernant le clan Kajiro, on suppose que Sayako Kajiro a été à son tour bannie de la famille et enfermée au sous-sol de l’église avec les « anciennes ». Elle mit au monde 2 filles : Ayako Kajiro et Miyako Kajiro (14 ans) aveugle de naissance, la boucle semble se répétait inexorablement, toujours 2 filles. Le jour de la cérémonie approche et les préparatifs de la cérémonies vont avoir lieu mais Miyako semble se doutait de certaines choses. Ayako quant à elle, ne semble pas trop inquiète, son fiancé Jun Kajiro (fils adopté par le clan) veille sur elle.

Kei Makino (27 ans) se retrouve seul fasse à la lourde tache d’accomplir la cérémonie car son beau-père est mort en 1998. Pour l’aider, Hisako Yao va le soutenir dans sa tache, mais elle ne semble pas vraiment prête elle non plus, en fait, elle est redevenue partiellement amnésique à son rôle et joue la bonne sœur protectrice ! Néanmoins il semblerait que la tête du Datatsushi soit en possession d’Hisako et prête pour la cérémonie.

Akira Simura (70 ans) est devenu un vieillard aigri qui vit de la chasse dans les alentours du village. Il a perdu toute sa famille et se demande même si il n’aurait pas mieux fait de mourir avec sa femme et son fils. Cependant, il ne croit pas aux thèses que les journalistes ont avancés en 1976, pour lui c’est Hisako Yao la responsable de l’accident, d’ailleurs, il l’appelle Yaobikuni… comme dans la légende de la femme immortelle. Il sait que la religion de Mana va mener le village à sa perte de nouveau.

Shiro Miyata est donc devenu médecin à la clinique Miyata, mais il reste toujours complexé par son frère jumeau qui occupe un statut important. Il semble en avoir assez de la religion Mana et même du village tout entier, il semble n’avoir pas vraiment adhéré au culte mais semble concerné par la future cérémonie malgré tout. (Il apportera une lettre des Kajiro à son frère quelques jours avant le jour J). Cependant, il entretien une relation avec une des sœurs Onda (21 ans, jumelles elles aussi !) qui est infirmière à la clinique. Mina est enceinte, mais peut-être que Shiro ne le sait pas, elle attend que sa sœur Risa revienne de Tokyo pour lui présenter Shiro et annoncer la bonne nouvelle ! Risa quant à elle, vient de perdre son job mais ne veut pas le dire à sa famille, elle pense justement revenir le 30 Juillet pour les vacances, ça passera plus inaperçu !

Concernant les autres villageois d’Hanuda on citera, les Maeda et leur fille Tomoko (14 ans), les parents de Tomoko sont la caricature même de la famille de village qui veille à ce que sa progéniture fasse pas comme eux ! La poussant à avoir de bon résultats scolaires pour faire de grandes études ! Bref, Tomoko est mal barrée surtout que ces résultat scolaire sont assez moyens. Ses parents vont alors fouiller dans son journal intime (pour voir si elle se drogue pas ! non je déconne mais c’est presque ça !) Elle va alors le prendre très mal et va fuguer dans la montagne.

Ce qui nous amène à parler de l’école primaire d’Hanuda où travaille Reiko Takato, cette enseignante de 29 ans qui a perdu son unique fille Megumi en 2001 (cf. Archive 053), pour se trouver elle-même et oublier, elle décidera alors de venir s’installer à Hanuda qui n’est pas qu’un village de fous furieux égorgeant des chèvres et crucifiant des bergers allemand ! Car oui, Hanuda est aussi un très joli village pittoresque qui a un patrimoine particulier très riche et dans un cadre merveilleux. Le genre d’endroit où l’on aime se ressourcer après un drame comme le sien. De plus, elle rencontrera une petite orpheline du nom d’Harumi Yomoda (10 ans) qui a perdu ses parents dans un accident de voiture (cf. Archive 098). Toutes les 2 se rapprocheront l’une l’autre de part leurs malheurs réciproques. Harumi lui confiera plus tard son amitié avec Miyako Kajiro, une de ses seules amies.

Evénement actuels du 30 Juillet au 2 Août 2003

JOUR 1 : 31 Juillet 2003

Kyoya Suda / Miyako Kajiro / Ayako Kajiro / Jun Kajiro / Hisako Yao

Le 30 Juillet au matin, Kyoya arrive en vélo dans les environs d’Hanuda, il crève et continu à pied jusqu’à l’Arato, la où est la pierre sacrée de Mana, il voit alors Miyako frapper quelque chose au sol avec une pierre, c’est la tête du Datatsushi qui était préparée pour la cérémonie du soir même. Ce qui signifie que son geste va faire échouer la cérémonie mais personne ne se doute de cela et surtout pas Hisako qui est amnésique. La journée passe et la cérémonie débute alors à 23h. Kyoya assiste alors à la scène et voit Miyako et Ayako toutes deux voilées prête à accueillir le Datasushi mais Kyoya se fait repérer par Jun le fiancé d’Ayako. Celui-ci prend peur et se retrouve poursuivit par le flic Ishida, sûrement corrompu par le clan Kajiro pour l’occasion. Kyoya va bien le tuer en l’écrasant. Mais alors que le flic est vraiment mort, la cérémonie tourne au fiasco (à cause de Miyako) et le Datatsushi provoque un tremblement de terre qui aspire tout le village et ses environs dans la dimension Yomotsuhegui. La prophétie du Chaos se renouvelle encore une fois, les eaux deviennent rouge sang, les morts se lèvent et ces idiots de villageois se jettent gaiement dans la mare la plus proche pour célébrer l’Umi-okuri et devenir éternels (non en fait, ils s’immergent dans la rivière Mana plus exactement !).

Le flic Ishiba se relève alors en Shibito et tire sur Kyoya le blessant gravement au torse. Hisako toujours amnésique va tomber sur lui et l’aider à rejoindre l’église. Elle sait que Kyoya va se transformer bientôt en Shibito lui aussi. Mais Kyoya va partir de l’église alerté par un cri, c’est Miyako qui vient de perdre son chien, Jun vient pour la raccompagner et essayer de finir la cérémonie mais Miyako et Kyoya vont s’enfuir vers à la maison des Maedas qui sont partis à l’église retrouver leur fille. Voyant Kyoya condamné, Miyako lui donne alors un peu de son sang pour le sauver. Même si pour elle son sang est impur, elle se sent obligée de lui sauver la vie pour le remercier. Miyako est très intelligente malgré son âge et en sait beaucoup plus qu’elle le laisse présager, elle va aider énormément aider Kyoya, même dans la mort.

Shiro Miyata / Mina Onda / Risa Onda / Kei Makino / Tomoko Maeda

Le soir même, Shiro est au courant pour la cérémonie mais n’y participe pas, il finissait probablement son travail à la clinique avec Mina. Ils rentrent tous les 2 en voiture, mais Shiro va tuer Mina et l’enterrer dans la forêt Horifushi. Pourquoi la t’il tué ? Peut-être que Shiro savait que Mina était enceinte et la tué car il n’assumait pas sa vie actuelle, il aurait probablement voulu être comme son frère. Une autre hypothèse complémentaire aurait pu être que Shiro savait pour la légende du Datatsushi et la famille Kajiro. Il préparait peut-être quelque chose afin de faire échouer la cérémonie, mais Mina l’aurait su. Shiro, par crainte de se faire balancer, aura préféré l’éliminer.
Alors que Shiro vient de finir d’enterrer Mina, toute la zone est secouée par le tremblement de terre et aspirée dans l’autre monde. Shiro perd connaissance et sa voiture est partiellement ensevelie par un éboulement. Lorsqu’il se réveille, il constate avec stupeur que Mina est sortie de son trou et lui volée sa pelle ! Ce dernier part alors de la zone à pied pour retrouver Mina et finir le travail ! Il va alors tomber sur Risa la sœur de Mina qui vient d’arriver dans la nuit retrouver sa sœur. «Tiens donc ! Tu cherches ta sœur ? Moi aussi je la cherche ! ? Allons-y ensemble !» ( mdr ! ) et ils partent alors pour la clinique Miyata. Entre temps, Kei Makino vient de se réveiller de son coma après la catastrophe, il va tomber sur Tomoko qui vient de s’enfuir de chez ses parents, ce brave Kei va alors l’accompagner avant de la perdre aussi vite. Il va voir néanmoins que les villageois barbotent joyeusement dans les eaux de la mer rouge qui semble s’étendre à l’Ouest du village à l’infini. Il commence à flipper et regrette d’avoir fait la cérémonie. Il va rejoindre Shiro et les 2 frangines à la clinique.

Tamon Takeuchi / Yoriko Anno / Reiko Takato / Harumi Yomoda / Akira Shimura / Naoko Mihama

Tamon Takeuchi et Yoriko (son boulet) arrivent à Hanuda pendant la nuit avant la cérémonie et se retrouve eux aussi de l’autre côté. Mais Tamon a prévu toutes les éventualités et sait qu’ils sont dans le Yomotsuhegui. Le fait de posséder la vision «sight-jacking» ne l’étonne guère et mets en garde Yoriko de le suivre et de ne pas boire l’eau rouge. Il va alors entendre sur la tour de guet un message provenant de Reiko Takato prisonnière à l’école primaire avec Harumi. Ces dernières vont alors s’enfuir de l’école infestée de Shibitos, poursuivies par le dirlo lui aussi transformé. Elles vont aux rizières de Karuwari. Pendant que Tamon mène sa petite enquête, Yoriko va se faire gentiment agressée par tout la clique du coin ! Heureusement qu’Akira Shimura passera alors dans le coin pour la sauver. Ce dernier a également été aspirée dans l’autre dimension, cependant il ne compte absolument pas jouer au héros et arrêter Hisako mais va plutôt essayer d’échapper à la transformation Shibito en se plombant la tête avec son propre fusil, dur. Dans un sens, c’est ce qu’il voulait sûrement faire depuis très longtemps, rejoindre sa famille. Tamon retourne enfin voir Yoriko et en conclu qu’il y a des Shibitos cerveaux, késako ? En fait, c’est une sorte de statut supérieur dans la hiérarchie Shibito. Il semble que suivant l’intellect de la personne avant ou après shibitoïsation, lorsque celle-ci meure ou se baigne dans les eaux rouges se voit transformée en une sorte de leader parmi les autres Shibitos et les dirigent par «sight-jacking». Naoko Mihami qui avait alors rencontrée Akira en arrivant au village va vite se rendre compte qu’elle n’est pas piégée par « surprise sur prise » et qu’elle n’as pas de quoi prend un bain, dur. Elle va alors passer par l’école primaire et tombée sur le sanctuaire Mizuhiruko, bref, elle tourne en rond la pauvre, mais au miracle ! La source du sanctuaire semble propice à un bon bain salvateur. En plus cette dernière ayant lu les contes folklorique d’Hanuda se voit déjà gratifier de la jeunesse éternel. On la retrouvera vers la fin, transformée en ce qu’il y a de pire dans la hiérarchie Shibito, càd une Shibito rampante, un bon statut bien mérité à l’image de son intellect.