[HS] Kyōto 2014

Petite galerie photos de ma famille d’accueil et de la maison, histoire que je garde une trace de ces moments. Sur une photo nous retrouvons également la sœur de ma maman d’accueil et sa fille. Mes parents d’accueil ont quand à eux deux enfants, une garcon et une fille qui est l’aînée, le petit sur les genoux du grand père est le garcon de leur fille aînée.

Je faisais d’ailleurs des concours de Kanji avec le petit car il était à mon niveau, je faisais pas le poids face aux autres.

Appelées « Yuru Kyara » ou « Yuru Chara » ou «ゆるキャラ» les mascottes japonaises sont avant tout des produits marketings. Cette expression tirerait son origine de la contraction de deux mots ; l’un japonais Yurui (mascotte) et l’autre de l’anglais « character » (personnage). Employé comme adjectif « yurui » signifie doux. Les Yuru-Chara sont personnifiées ce qui permet au public de les considérer comme des êtres vivants. Un phénomène que l’on peut aisément rapprocher du terme français « doudou ».

Les mascottes sont créées par le gouvernement pour stimuler le tourisme et le développement économique local, ou créées par une entreprise pour la représenter. Le Yuru-chara est devenu un commerce populaire et lucratif, la plus célèbre se prénomme Hello Kitty.

Un samedi en fin de matinée en allant à Takashimaya je suis tombé sur un petit concet qui à durée un peu plus d’une heure dans la galerie marchande. La jeune interprète chantait la musique de Yokai Watch, à l’époque ça faisait un carton au Japon et c’était inconnu en France.

Vie de France est une chaine de magasins d’inspiration française qui à la particularité d’être située dans les gares et qui propose une variété de produits de boulangerie faits maison et du café. Cette chaine de boulangerie est réputée pour son pain cuit et ses brioches sucrées.

Ca s’inspire de la France, d’où’ le nom, juste pour vendre bien évidement. Je m’y suis arrêté par curiosité et les croissant n’ont pas le gout des croissants que je connais, idem pour les pains au chocolat et tout ce qu’il y a à l’interieur. Mais c’est pas mauvais, cela n’a rien à voir avec la France mais j’ai quand même bien aimé.

Le musée international du manga a été fondé conjointement par la municipalité de Kyoto et l’Université Kyoto Seika, spécialisée dans l’étude et la formation des futurs mangakas (tant dans l’anime que dans le manga). Il a ouvert ses portes en 2006 dans une ancienne école primaire et regroupe une collection de plus de 300 000 ouvrages, allant des magazines de l’époque Meiji jusqu’aux dernières œuvres modernes publiées. Celles-ci sont classées en fonction des années. Toutes les œuvres sont dans leur langue originale de publication, autrement dit une écrasante majorité en japonais mais il existe quelques rares exemplaires de comics ou de bandes dessinées en anglais voire en français, démontrant le lien existant entre ces différentes formes de lecture. Le guide fourni à l’entrée ainsi que les explications existent en cinq langues, dont en français.

Le musée est également un lieu de recherche et d’études pour les étudiants de l’Université. Plus de 30 ans de recherches sur l’éducation et la culture autour du manga sont disponibles. De plus, en collaboration avec les écrivains, les éditeurs et les autres personnes impliquées dans la production, le musée travaille à promouvoir le métier en publiant les résultats de ses recherches.

Enfin, en plus de la recherche et du répertoriage des œuvres, le musée est également un lieu de détente avec une bibliothèque de mangas s’étalant sur près de 3 étages. Un véritable lieu de plaisir pour les fans de mangas qui pourront assouvir leur passion. Il existe même un pass annuel permettant au visiteur de venir autant de fois qu’il souhaite. Pour conclure sachez que les photos sont interdites.