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Genre de jeu : FPS
Développeur : Treyarch
Année de sortie : 2010
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Oui
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : PC. Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S, PS2, PS3, Wii

La série Call of Duty a toujours excellé, notamment grâce à d’habiles scripts, à retranscrire à l’écran le chaos, la peur et les poussées d’adrénaline caractéristiques de la guerre. Ce nouveau volet n’échappe pas à la règle.

Call of Duty World at War est un FPS « grand spectacle » puisque tout y est savamment orchestré au détriment de la liberté d’action. Les évènements se déroulent pendant le conflit mondial de 39-45, à la fois dans le Pacifique, en Russie et en Allemagne. Durant la campagne nous allons devoir épauler le jeune américain Miller et le russe Dimitri Petrenko dans diverses missions.

Ces séquences de jeu sont enchevêtrées les unes dans les autres au contraire de Call of Duty 2 où les campagnes étaient placées les unes à la suite des autres. Cet artifice permet de varier le gameplay et les environnements d’une mission à l’autre.

Nous commencons dans la peau de Miller, prisonnier des japonais. Une escouade vient nous libérer et la fuite commence. La prudence est de rigueur car les soldats japonais sont très friands d’embuscades. Dissimulés dans les arbres ou dans les herbes hautes, ils surgissent arme à la main ou tentent soudainement une attaque suicide en fonçant vers nous baïonnette en avant.

Les missions russes, quant à elles, débutent après le massacre de Stalingrad pour se terminer à la chute de Berlin. Elles sont placées sous le signe de la vengeance russe. Sans cesse, nous sommes exhorté par notre supérieur au massacre des allemands, à la destruction et au pillage des villes.

World at War se révèle beaucoup plus mature que ses aînés, dans le sens où l’horreur de la guerre, et la violence, sont omniprésentes et dépeintes de manière plus « crue » qu’auparavant.

Le tout premier zombie de la série, à l’origine le mode « nazi zombies » ne devait pas sortir car Activision n’a pas aimé l’idée, le mode est donc sortis discrètement et étais disponible après avoir fini la campagne.

Pour combattre l’invasion de zombies nous avons le choix entre 4 cartes que voici.

Nacht der Untoten (nuit des morts-vivants)
Verrückt (fou)
Der Riese (le géant)
Shi No Numa (marais de la mort)

Genre de jeu : TPS
Dévelopeur : Epic Games
Année de sortie : 2006
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Oui
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Oui
Présence de bots en splitté : Oui
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : PC, Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S

L’histoire se déroule sur la planète Sera, monde ravagé par la guerre qui s’est déroulée tout d’abord entre humains pour le contrôle d’une nouvelle forme d’énergie appelée imulsion, puis contre les Locustes, ces monstres sortis sans crier gare des profondeurs de la terre.

Nous incarnons Marcus Fenix, un soldat mis aux arrêts pour avoir désobéi aux ordres, et que son ami Dominic Santiago libère de prison dès le début de l’aventure. Ses compagnons, Marcus ne les lâche quasiment jamais au cours du jeu, ce qui oriente le jeu vers la coopération, que ce soit avec l’IA, ou avec un ami lors de la campagne.

Gears of War enchaîne les moments de tirs intensifs, avec pour seules coupures de très belles cinématiques.

Dès le début de la campagne le jeu a été pensé pour être joué à deux, que ce soit en écran partagé, en ligne sur le Live. Comme dans Perfect Dark Zero, il arrive par moment que les chemins des deux joueurs se séparent durant quelques minutes, mais on garde constamment un oeil sur son coéquipier.

Cet aspect coopératif a été bien pensé et il est tout à fait possible de débuter seul l’aventure, puis de la continuer avec un ami qui rejoindrait la partie en cours de route.

Les personnages sont modélisés avec un grand soin, regorgent de détails et se meuvent avec souplesse et fluidité, sans aucun ralentissement. Les textures sont, à quelques rares exceptions, superbes et gagnent encore en finesse lorsque l’on s’en rapproche.

Plusieurs effets magnifiques viennent encore agrémenter le tout, comme cette légère distorsion de l’image apparaissant au-dessus d’une arme chauffée par les tirs, les giclées de sang tachant l’écran et perturbant la vue pendant quelques secondes, ou cette pluie qui rebondit sur le décor et donne un aspect humide bien réussi.

La création artistique est splendide, donnant une ambiance d’ancienne cité d’Europe de l’Est à moitié détruite par la guerre, mais dont il subsiste les traces d’une splendeur passée.

Gears of War a marqué l’histoire du jeu vidéo en redéfinissant le genre du shooter à la troisième personne avec son système de couverture iconique. Ce jeu est un énorme pas en avant dans l’ère des jeux en Haute définition qu’à lancé Microsoft avec la Xbox 360. Un bijou révolutionnaire tout simplement.

Au niveau des succès je n’ai pas joué en ligne et seul je n’ai pas lancé le dernier niveau de difficulté, voici ou j’en suis actuellement. 320/1250G pour un total de 19/57 succès.

Genre de jeu : FPS
Dévelopeur : Rare
Année de sortie : 1997, 2023
Jeu jouable en solo : Oui
Jeu jouable en lan : Oui
Jeu jouable en ligne : Non
Jeu jouable en écran splitté : Oui
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Non
Textes en français : Non
Support : N64, Switch, Switch 2, Xbox One, Xbox Series X|S

Initialement prévu pour être un jeu de plates-formes sur Super Nintendo, le jeu est ensuite destiné à devenir un rail shooter sur Nintendo 64 avant d’évoluer en véritable jeu de tir à la première personne.

GoldenEye 007 reprend la trame du film dont il est issu, en y ajoutant de nombreuses digressions, et met en scène James Bond aux prises avec un syndicat du crime voulant contrôler le satellite militaire GoldenEye.

Ce jeu de tir est considéré comme l’un des meilleurs jeux de l’histoire, rien que ca ! Il a tout simplement révolutionné le genre à son époque, boulversant les standards établis où le genre était réputé comme du bourrinage non-stop.

GoldenEye 64 est un FPS intelligent où la discrétion est primordiale, il faut savoir être attentif, observer les ennemis, ce qu’il font, écouter le bruit des portes etc. Ce jeu est une veritable petite merveille.

GoldenEye 007 sur N64 c’est une ambiance énorme, c’est plein d’armes, c’est un multijoueur excellent, en tout cas en 1997 !
Les missions s’enchaînent et elles ont toutes un style différent, qui rendent le solo ultime et les musiques drestent en tête pour un long moment.

Genre de jeu : JRPG
Dévelopeur : Game Arts
Année de sortie : 1997, 2019
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Non
Jouable en ligne : Non
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Non
Textes en français : Oui
Support : PS1, PC, Xbox One, Xbox Series X|S, PS4, PS5, Switch, Switch 2

Grandia raconte la vie de Justin, un adolescent avide d’aventure, qui après la visite des Ruines de Sult, découvre un passage secret grâce à la « pierre d’esprit ». Ce passage va le mener à une mystique qui lui racontera l’histoire des Icariens, une civilisation ancienne et disparue.

C’est ainsi que Justin, aidé de Sue (sa meilleure amie), part pour un nouveau continent afin de découvrir les secrets de la civilisation Angelou et bien d’autres mystères encore cachés.

Sur la version Xbox j’ai rencontré un succès buggé, celui ou il faut récupérer l’intégralité des œufs de mana ne s’affiche pas, dommage car j’ai quand même fait pas mal de succès. 780/1000G. La liste des succès n’est d’ailleurs même pas traduite en français.

Pour conclure voici un reportage d’époque réalisé au Japon, par la chaîne de télévision Arte, dans les locaux de chez Game Arts.