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Genre de jeu : FPS d’horreur
Développeur : TimeGate Studios
Année de sortie : 2007
Jeu jouable en solo : Oui
Jeu jouable en lan : Oui
Jeu jouable en ligne : Oui
Jeu jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : PC, Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S

F.E.A.R. Files est une compilation qui regroupe les deux extensions de F.E.A.R. La première s’intitule Extraction Point, et la seconde Perseus Mandate.

Extraction Point développe l’histoire au moment où le scénario de F.E.A.R. s’arrête. Abandonné à Auburn après l’explosion des installations Origin, notre seul objectif est de nous échapper, mais ça ne sera pas facile. Les forces Replica nous pourchassent et de puissantes entités surnaturelles s’attaquent à tout ce qu’elles croisent.

Dans Perseus Mandate nous faisons partie d’une deuxième équipe envoyée pour faire la lumière sur le passé sombre de l’Armacham Technology Corporation’s (ATC). En tant que membre de cette seconde unité nous sommes amené à découvrir plus d’informations concernant le projet secret dans les installations de l’ATC.

En jouant avec la difficulté de reglé sur normal j’ai quand même déverrouillé pas mal de succès, donc celui d’avoir vidé toute la carte sur Perseus Mandate. Au niveau de l’intelligence des ennemis ce jeu est toujours ce qui se fait de mieux, même au jour d’aujourd’hui, alors faire ce succès est pour moi une véritable prouesse.

Au total j’ai 395/1000G

Genre de jeu : FPS d’horreur
Développeur : Monolith Productions (PC), Day 1 Studios (PS3 et Xbox 360)
Année de sortie : 2006
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Oui
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Non
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : PC, PS3, Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S

« F.E.A.R. », ces quatre lettres suffisent à provoquer une forte montée d’adrénaline, et pour cause, il s’agit du FPS le plus stimulant de ces dernières années. Développé par Monolith Productions, le soft réussi le mélange pourtant difficilement conciliable de l’action à outrance couplée à des scènes d’angoisses directement inspirées du cinéma d’horreur japonais. Et autant le dire tout de suite le résultat est tout simplement explosif !

Nous jouons le personnage d’une jeune recrue du First Encounter Assault Recoon, une unité d’élite spécialisée dans le paranormal. Qui êtes vous ? Que faites vous ici ? Le jeu ne l’explique pas et nous propulse directement en pleine mission, à la recherche de Paxton Fettel, un psychopathe qui dirige une armée de soldats à l’aide de ses pouvoirs psychiques.

Outre les dizaines de soldats nous empêchant d’atteindre Fettel, nous aurons droit à plusieurs visites d’Alma, une petite fille à l’allure fantomatique n’ayant que pour unique préoccupation de nous effrayer.

Cette dernière profitera en effet du moindre moment d’accalmie pour se montrer, de préférence dans un couloir sombre et en ne manquant pas de faire grésiller notre HUD et notre lampe-torche. Ces apparitions toutes plus soignées et flippantes les unes que les autres ne manqueront pas de rappeler aux plus cinéphiles certains films d’horreur asiatiques tels « Ju-On » ou « The Ring ». En effet Alma s’avère être une petite fille au teint blafard et au longs cheveux noirs que n’auraient pas reniés les réalisateurs des films cités au dessus.

Heureusement pour nous et pour notre santé mentale « F.E.A.R ». ne propose pas que des scènes à faire peur et possède aussi son panel de moments forts au niveau action. Ces scènes de gunfights bien nerveuses seront d’ailleurs l’occasion de mettre en avant deux atouts du jeu. En premier lieu l’intelligence artificielle qui est clairement la meilleure que l’on ai pu voir dans un jeu de ce genre. En effet les ennemis n’hésiteront pas à contourner, à appeler du renfort, à renverser des étagères ou bien à se planquer derrière des murets pour nous mettre des bâtons dans les roues. Vient ensuite le bullet-time, un autre élément emprunté au cinéma, et dont le plus célèbre représentant fut le film « Matrix », ou bien même à certains jeux comme le célèbre « Max Payne ». Cette capacité propre à notre personnage nous sera d’une grande aide lorsque nous serons dans un endroit un peu trop peuplé d’ennemis. Rajoutez à cela un arsenal d’armes des plus sympathiques (pistolets, mitraillettes, fusils à pompe, grenades), et nous aurons là de quoi faire un véritable bain de sang.

Malgré ce tableau pour le moins aguicheur « F.E.A.R. » possède également une bande-son qui est de très bonne facture tant pour le doublage en français que pour la musique. Hormis les trois premiers chapitres se passant dans un immeuble et une usine quasiment tout le reste de l’aventure se passe dans des bureaux aux couloirs qui se ressemblent tous les uns les autre. Le moteur graphique est bon et offre des effets d’explosions, de flammes et d’eau vachements jolis. Celui-ci est d’ailleurs couplé à une physique très performante permettant de faire tomber a peu près tout ce qui se trouve sur les étagères parsemant les couloirs du jeu.

Moins médiatisée que des boîtes comme Valve ou bien ID Software, Monolith Productions n’en est pas moins une société constituée de développeurs très talentueux, ils confirment ici leur statut de créateurs de softs originaux. En piochant allégrement dans le cinéma horrifique japonais et le gros film d’action. « F.E.A.R. » se paie le luxe d’être l’un des FPS les plus exaltants qui soit.

A noter que la version PS3, et uniquement la version PS3, est buggée, infinissable en version française.

Plus précisément, à l’intervalle 9 le jeu freeze, plante. Le seul moyen de contourner ce bug est de faire ce niveau en anglais, pour cela il faut mettre la console dans la langue de Shakespeare au début de l’intervalle. Une fois le niveau terminé la console peut-être remise en français. Les développeurs n’ont jamais pris le peine de déployer un patch, ce qui est dommage.

Genre de jeu : FPS
Développeur : Rare
Année de sortie : 2005
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Oui
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Oui
Présence de bots en splitté : Oui
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S

Perfect Dark Zero est une préquelle de Perfect Dark qui se déroule 3 ans avant celui-ci, il s’agit d’un jeu de shoot futuriste.

Après la sortie du jeu, sont sortis, uniquement en anglais, deux romans, intitulés Initial Vector et Second Front, qui continuent l’histoire de Joanna Dark.

Voici l’histoire, Joanna Dark apprend doucement les ficelles de son futur métier de chasseuse de primes et met un point d´honneur à montrer l´étendue de ses facultés. Après une petite simulation qui fait office de didacticiel, la petite semble prête à affronter le monde et ses dangers.

Son premier contrat se déroule à Hong Kong, où elle est chargé de retrouver un scientifique nuisible aux intérêts de la dataDyne, cette compagnie bien connue des joueurs du Perfect Dark premier du nom.

Evidemment l´affaire tourne mal, le méchant s’enfuit et les chances de toucher la prime s’éloignent. Voilà donc notre héroïne partie pour un tour du monde. Tout d´abord à la recherche de sa proie puis, au fur et à mesure des incroyables rebondissements émaillant l’aventure.

Le titre enchaîne les missions comme autant de niveaux d´un jeu de plates-formes, variant les décors et les objectifs sans forcément s’encombrer d´une transition. De brefs briefings précèdent chaque entrée en scène se contentent de résumer les objectifs à venir.

Lors des différents missions nouus aurons un ou deux objectifs principaux rejoints en cours de route par des missions secondaires. Pour les remplir nous aurons le choix entre la manière forte ou l´infiltration. Cette dernière méthode est, pas de loin mais presque, la plus souvent conseillée par Chandra, la grande gourou du briefing.

Inutile par exemple de dézinguer de méchants sbires à tout va quand on ne nous demande que de les identifier, ou de foncer tête baissée à l´assaut d´une base bien défendue quand il suffit d’un peu de calme et de jugeotte pour neutraliser une bonne partie des gardes. Pour autant, Joanna n´est pas Sam Fischer et malgré les recommandations de Chandra, il faut bien tôt ou tard sortir le fusil à pompe pour progresser.

Assez léger, le côté infiltration n´exige pas de ramper dans des conduits d´aération pendant des heures ou de marcher accroupi jusqu´à ce qu’un lumbago s´ensuive. Le plus souvent il s’agira simplement de se mettre en bonne position pour utiliser un gadget donné (et souvent propre à la mission) avant de finir la majeure partie du travail de manière un peu plus bruyante.

Faute de détails, on tâtonne, on tente des trucs en essayant de se conformer aux instructions et on se prend un méchant coup de râteau pour avoir osé s´écarter du chemin tracé par les développeurs. Tuer un garde pour lui faucher sa radio et ainsi limiter l’envoi de renforts, comme Chandra nous l’a recommandé, ne suffit ainsi pas. Il faut en fait lui coller un bon headshot, se ruer sur son cadavre sans être vu et subtiliser l’appareil, puis se planquer dans un coin afin de contacter l´officier et, enfin, lui raconter le bon mensonge

Rater une de ces étapes signifie une alerte générale, une demi-douzaine de gardes bien hargneux sur le paletot et une mission perdue, ou en tout cas très, très mal engagée. Rien n’indique pourtant qu´il faille zigouiller le garde en moins d´une seconde, pour éviter qu’il n´ait le temps de prévenir ses camarades si on ne le tue pas directement. Rien ne précise non plus qu´on va devoir passer vingt secondes à la radio et qu´il est donc préférable de ne pas s´attarder à découvert, ou qu´il ne faut pas bluffer l´officier mais le charmer.

Ces choix, il va falloir en faire pas mal au cours d´une mission et à chaque erreur, on s´en mord généralement les doigts. Car la sanction, immédiate, est bien souvent sans appel sous la forme d´une tripotée d’ennemis à l´I.A. et au comportement basiques au possible, mais à la précision et à la résistance étonnantes. Assez prévisibles dans leur comportement, ils sont faciles à berner et perdent assez aisément les pédales, mais sont suffisamment costauds pour encaisser sans broncher.

Genre de jeu : FPS
Développeur : Ubisoft
Année de sortie : 2006
Jouable en solo : Oui
Jouable en lan : Oui
Jouable en ligne : Oui
Jouable en écran splitté : Oui
Présence de bots en splitté : Non
Voix françaises : Oui
Textes en français : Oui
Support : Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X|S

Far Cry Instincts Predator est une compilation qui regroupe les deux Far Cry de la première Xbox. La première s’intitule Instincts, et la seconde Evolution.

Qui ne rêve pas de savourer sa vie dans un paradis tropical reculé ? C’est exactement ce que fait Jack Carver, qui, après une période mouvementée dans l’armée, s’est volontairement retiré en Micronésie pour y organiser des excursions en bateau pour les touristes.

Mais sa vie bascule soudainement lorsqu’une photographe audacieuse lui demande de l’amener dans îles Jacutan. À peine arrivés, tous deux sont attaqués par une unité militaire d’intervention, déclenchant pour Jack Carver une lutte sauvage pour la survie.

Ce qui fait l’originalité de cette compilation est sans l’ombre d’un doute la mutation du héros. Contaminé par un sérum mis au point par un savant fou, Jack Carver va peu à peu développer ses capacités et instincts animaux.

Dopé à l’adrénaline ce cher Jack pourra courir à toute berzingue, effectuer des sauts de puma, frapper ses ennemis d’un bras surpuissant et même flairer leurs pistes en visualisant la trace de leur odeur. Et c’est précisément là que se trouve le fun du jeu.

Dissimulé sous les fougères, progressant à la manière d’un fauve pour finalement bondir et lacérer sa proie, on prend son pied. Assez limités au début du jeu, ces pouvoirs ne font que croître pour ne révéler leur toute puissance qu’une fois la seconde campagne, Evolution, entamée.

Si vous voulez autre chose qu’un banal jeu de tir je ne peux que conseiller celui là, qui offre une bouffée d’air frais au genre.